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economie

L'économie de la Nouvelle-Calédonie est l'une des plus fortes et des plus dynamiques de l'outre-mer français, avec un PIB estimé à un peu moins de 6,5 milliards d'euros en 2007, soit un PIB par habitant particulièrement élevé (estimé à 26 500 € en 2007), supérieur à ceux de pratiquement tous les États et territoires du Pacifique insulaire (dont la Nouvelle-Zélande) et comparable à ceux de la plupart des régions métropolitaines.

Le taux de chômage est de seulement 4,8 % avec une croissance économique de 5,5 % pour l'année 2008.

Ce dynamisme économique est lié en grande partie aux ressources minières de l’île, car la Nouvelle-Calédonie détient près de 25 % des réserves mondiales connues de nickel.

Revers de la médaille, une forte dépendance aux fluctuations du marché de "l’or vert".

En province Nord

L’économie de la province nord repose sur trois secteurs majeurs : le nickel, la pêche et l’aquaculture, et le tourisme. Mais en marge des ressources marchandes, une forte activité concerne notamment l’agriculture vivrière chez les Kanak pour qui l’artisanat constitue également une source de revenus non négligeable.

L’exploitation du minerai reste l’activité principale en Nouvelle-Calédonie, et particulièrement en province nord. Deux grandes sociétés minières y exploitent des mines : la SLN (Société Le Nickel) et la SMSP (Société minière du sud Pacifique). Ces deux entreprises emploient des centaines de personnes. Autour de ces deux grandes sociétés minières gravitent de petites entreprises de services locales, notamment de roulage.

Autre grand secteur d’activité : la mer et ses produits. La filière aquacole, avec trois fermes industrielles installées en Province Nord (Pouembout, Koné et Voh), est en pleine phase de développement. La crevette calédonienne s’est imposée sur les marchés européens, asiatiques et américains grâce à une qualité constante et de haut niveau.
La pêche figure également parmi les secteurs porteurs.
Les ressources marines encore abondantes permettent aux pêcheurs vivriers la consommation régulière de produits de la mer et à certains pêcheurs artisans de vivre de leur activité. Une entreprise de pêche hauturière basée à Koumac permet d’exploiter les ressources du large, en particulier le thon.

Le secteur agricole s’est résolument orienté vers les productions de qualité. Deux univers se côtoient avec les cultures vivrières (tubercules comme le taro et l’igname principalement) et les productions marchandes. L’élevage bovin y représente une large part, et occupe l’espace le plus vaste du fait de sa conduite extensive et de son importance historique. Toutefois, d’autres filiéres : les fruits et légumes, l’horticulture, la production de miel notamment, prennent une importance croissante dans l’économie agricole.
Des zones de productions de qualité s’affirment de plus en plus.
C’est le cas pour les bananes de la région de Ouégoa et Pouébo, des melons de Pouembout, des mandarines de Canala, des letchis de Houaïlou, ou bien encore du café de Ponérihouen.

Dans le cadre du développement touristique, la province nord privilégie l’écotourisme et la découverte respectueuse d’un environnement resté presque vierge. L’artisanat occupe une place importante dans la culture mélanésienne. Souvent, les femmes des tribus se regroupent en associations pour partager leur savoir-faire et vendre leurs créations : vannerie, tressage, confection de robes mission. Une partie des réalisations est en vente sur des étals au bord de la route. Chez les hommes, les sculpteurs travaillent le bois ou la pierre avec une remarquable dextérité.