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Participez à une aventure grandeur nature à la découverte du Nord calédonien, destination authentique et d’une grande diversité !

Le Géocaching, une nouvelle aventure à la découverte du Nord, hors des sentiers battus !

Muni de votre GPS ou de votre smartphone, partez à la recherche des secrets les mieux gardés et des spots les plus incroyables du Nord. Grâce à leurs coordonnées GPS et à votre perspicacité, retrouvez les vingt « géocaches » dissimulées tout autour de la province Nord et partagez votre expérience en ligne.

Bienvenue sur le GéoTour Passeport pour le Nord !

Au fur et à mesure de vos découvertes, complétez votre Passeport pour le Nord, pour gagner des géotags collectors, ou jouez juste pour le fun !

Le GéoTour Passeport pour le Nord est constitué de 20 géocaches, numérotées de 1 à 20. Vous pouvez tenter le circuit complet, dans un sens ou dans l’autre. Comptez de 7 à 10 jours si vous voulez chercher toutes les caches. Vous pouvez aussi vous concentrer sur une région au gré de vos envies.

  • Caches N° 1 à 5 : le Nord minier
  • Caches N° 6 à 10 : la Côte Océanienne
  • Caches N° 11 à 15 : le Grand Nord
  • Caches N° 16 à 20 : les Espaces de l’Ouest

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QU’EST-CE QUE LE GÉOCACHING ?

 

La liste des géocaches

Le pays Minier

Cache N°1 : Le camping des cascades

geo1 gelimaAu pied de la cascade de Ciu à Canala, le camping Kouré à Haut-Gelima est une oasis de fraîcheur pour les weekends estivals en famille ou entre amis, avec ses 100 emplacements, ses paillotes et ses barbecues disséminés le long de la rivière sous les frondaisons des antiques banians, des fougères arborescentes et des flamboyants. Depuis le camping, traversez la rivière pour emprunter les sentiers qui vous mèneront aux cascades.

Une cache facile pour jouer en famille !

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Cache N°2 : La forêt de Kaoris

geo2 kaorisDans les vallées au-dessus des tribus de la Crouen et de Nénon-Kerenou à Canala, se cache une forêt de kaoris géants, jadis exploitée pour ses immenses fûts rectilignes atteignant plusieurs mètres de diamètre. Aujourd’hui de nombreux géants sont encore debout et forment une forêt qui s’étend jusqu’aux hautes vallées de Sarraméa, en province Sud. Une randonnée guidée au départ du camping « chez Christian » vous mènera dans les profondeurs de cette forêt enchantée, avec la possibilité de traverser jusqu’à Sarraméa pour les plus courageux. Christian Kona (Tél. : 83 75 94) agrémente le parcours de commentaires botaniques et historiques, et raconte aussi les légendes et traditions attachées au lieu. Pour les aventuriers, il est possible de se passer du guide pour partir à la recherche de la cache, placée plutôt aux lisières de la forêt. En revanche, il est fortement déconseillé de tenter la traversée en solitaire, le sentier n’étant pas balisé, et certains lieux traversés étant tabous pour les populations locales.

Un parcours sans difficultés particulières, mais réservé aux bons marcheurs. Prévoyez les indispensables du randonneur (chapeau, chaussures fermées, réserve d’eau…).

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Cache N°3 : Point de vue de Koh

geo3 koh Sur la fameuse route aux 511 virages qui mène au village de Kouaoua, peu avant l’embranchement vers Canala, cette aire de repos invite le voyageur à faire une pause dédiée à la culture kanak et aux espèces endémiques. Passé le portail sculpté, le chemin menant jusqu’au magnifique point de vue sur la vallée et la cascade de Koh est ponctué de sculptures représentant les esprits du lieu, et d’étiquettes taxinomiques des principales plantes

Une pause bienvenue sur la route et une cache facile pour jouer en famille !

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Cache N°4 : Les Pétroglyphes

geo4 petroglyphesLes pétroglyphes constituent un des mystères du patrimoine archéologique calédonien. Bien qu'aucune de ces gravures n'ait été datée directement à ce jour, certains motifs de pétroglyphes se retrouvent sur des tessons Lapita datés de 3000 ans. Quant à leur origine et à leur signification, deux écoles existent :

  • L’une, officielle, pour qui les pétroglyphes sont mélanésiens, probablement issus de la période de « Naia Oundjo » vers 300 ap JC. Ils auraient constitué un système de bornage entre clans,
  • L’autre, qui fait remonter leur origine à un passé anté-mélanésien.

Les dessins sont très précis et la technique de gravure est impressionnante. Le sillon le plus profond est de 5 cm. Les motifs sont en qualité et en quantité importantes : cercles, spirales, ronds, étoiles, fleurs, etc. Cependant, à l’inverse des cultures lithiques qui ont représenté l’homme et la nature, les pétroglyphes néo-calédoniens n’offrent pratiquement aucune représentation animale ou humaine. Il faut également souligner que ces pétroglyphes présentent de nombreuses similitudes avec les gravures du néolithique européen.

Les pétroglyphes existent sur pratiquement toute l’île mais semblent présenter sur la carte une densité particulière entre Thio et Poindimié, avec d’apparents itinéraires qui remontent les vallées fluviales de l’Est, franchissent les lignes de crête et reprennent le fil du message le long des rivières de l’Ouest, la côte Est hébergeant 70% des sites. L’activité minière a sans doute également contribué à la disparition de certains sites même si certains ont pu être sauvés par déplacement.

Sur la route du col de Poro qui relie Kouaoua à Houaïlou à travers les paysages miniers, un certains nombre de pétroglyphes rescapés de l’exploitation minière ont ainsi été regroupés et s’offrent au regard des visiteurs. Profitez également de la vue et du contraste entre la terre rouge et le bleu du lagon !

Attention à ne pas glisser ou provoquer d’éboulis lors de vos recherches, le terrain est instable surtout après de fortes pluies.

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Cache N°5 : Sentier Bweö

bweo 1Sur la route du col des Roussettes, qui relie Bourail à Houaïlou, en plein cœur de la chaîne centrale, la tribu de Boréaré offre la possibilité d’une randonnée pédestre étonnante et sportive, entre découverte botanique, vestiges archéologiques et paysages à couper le souffle…

En suivant votre guide Jean-François Gowe le long des 10 km de sentier, vous traverserez successivement une forêt de pinus, une savane à niaoulis et la grande forêt humide, vous cheminerez le long de la rivière Wa Bwea (baignade conseillée !) et jouirez d’un point de vue sur la cascade toute proche. Dans la forêt humide, vous découvrirez le Chambeyronia, palmier endémique aux feuilles rouges et apercevrez peut-être des cerfs. Plus loin, vous découvrirez les vestiges d’anciennes cases et des pétroglyphes, mystérieux messages gravés dans la pierre par les Anciens.

À la descente du col des Roussettes, direction Houaïlou, bifurquez à droite avant le pont bleu (premier Waypoint) vers la tribu de Cala, puis prenez à droite à la patte d’oie jusqu’au temple (second Waypoint) où vous pourrez garer votre voiture. Le départ du sentier se situe aux « trois manguiers » à 800 m du temple en remontant vers l’entrée de la tribu (troisième Waypoint). L’accès du premier tronçon jusqu’à la cache est en accès libre. En revanche, la randonnée complète est obligatoirement guidée, le sentier n’étant pas balisé. Contacter Jean-François Gowe au 42 59 54, 42 48 59 ou 81 14 22 (ne pas hésiter à laisser un message).

Prévoyez les indispensables du randonneur (chapeau, chaussures fermées, réserve d’eau…).

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La Côte Océanienne

Cache N°6 : GR® Nord Tchamba/Saint-Thomas

geo6 tchambaRelier les tribus entre elles par un magnifique sentier de randonnée, balisé aux normes de la Fédération Française de Randonnée comme une ligne verte naturelle franchissant des chemins jusqu’ici peu fréquentés, parcourir la province Nord dans ce qu’elle a de plus authentique, de plus inexploré et de plus beau, ses paysages naturels : le premier tronçon du GR® Nord est désormais ouvert au public, longeant des crêtes abruptes, plongeant dans des vallées fertiles connues des seuls initiés et traversant des rivières rafraîchissantes et des forêts secrètes… Cette première partie du sentier vous promet de l’air pur à l’état sauvage sur 70 kilomètres entre les communes de Ponérihouen, Poindimié et Touho.

La première étape Tchamba-St. Thomas est une étape aux paysages variés. Elle chemine entre la paisible vallée de Tchamba et celle d’Amoa. Le sentier serpente d’abord dans la tribu au milieu d’une végétation luxuriante entrecoupée de champs, de bananiers et de plantations de café. Puis il pénètre dans un vaste massif forestier, et dans la touffeur de la grande forêt primaire, vers St. Thomas. Proche de l’IBA (« Important Bird Area ») de la haute Tchamba , le parcours présente une grande richesse ornithologique. Parfois le matin, le chant du cagou résonne dans la forêt…

Prévoyez les indispensables du randonneur (chapeau, chaussures fermées, réserve d’eau, vivres…). La cache est placée dans la première partie du parcours qui emprunte la piste de l’ancienne scierie, et représente une petite balade sans difficulté accessible aux enfants un peu entraînés. Il est possible d’avancer en voiture depuis la case du GR® jusqu’à la limite d’une propriété privée traversée par le GR®. Renseignez-vous à l’étape.

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Cache N°7 : Tribu de Napoémien

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Poindimié, principale commune de la côte Est, compte pas moins d’une vingtaine de tribus, le long du littoral ou nichées dans des vallées verdoyantes et mystérieuses. La vallée de Napoémien, avec ses jolies petites cascades, sa tribu typique et ses pétroglyphes se visite à pied. La cache est placée à proximité de l’habitation de Jehudit Pwija (Tél. 47 28 28), guide touristique qui vous fera découvrir sa tribu et son mode de vie: utilisation des plantes médicinales, préparation du plat traditionnel kanak, le bougna, et beaucoup d'autres choses encore. Ne ratez pas cette occasion de vous initier à la culture kanak en toute simplicité.

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Cache N°8 : GR® Nord Pombeï/Tiwae

geo8 tiwaeRelier les tribus entre elles par un magnifique sentier de randonnée, balisé aux normes de la Fédération Française de Randonnée comme une ligne verte naturelle franchissant des chemins jusqu’ici peu fréquentés, parcourir la province Nord dans ce qu’elle a de plus authentique, de plus inexploré et de plus beau, ses paysages naturels : le premier tronçon du GR® Nord est désormais ouvert au public, longeant des crêtes abruptes, plongeant dans des vallées fertiles connues des seuls initiés et traversant des rivières rafraîchissantes et des forêts secrètes… Cette première partie du sentier vous promet de l’air pur à l’état sauvage sur 70 kilomètres entre les communes de Ponérihouen, Poindimié et Touho.

Le tronçon Pombéï-Tiwae est une assez longue étape forestière dans un relief accidenté et très compartimenté. Le sentier est englouti discrètement dans la touffeur silencieuse de la forêt en se faufilant entre les grands arbres. Il pénètre dans des espaces longtemps inviolés et énigmatiques. Des points de vue à couper le souffle vous plongent au cœur de la chaîne centrale, de ses forêts et de ses cascades. La balade peut être fraîche et agréable, ou étouffante et pénible selon la météo.

Mais elle peut aussi devenir dangereuse. Plusieurs franchissements de rivières deviennent impraticables en cas de pluies abondantes . Informez-vous de l’état des rivières et des conditions météo les jours précédant votre départ. L’accueillante tribu de Tiwae, nichée au fond de la vallée semble très isolée, mais elle n’est qu’à 5 km de la route du bord de mer et est facilement accessible en voiture.

Prévoyez les indispensables du randonneur (chapeau, chaussures fermées, réserve d’eau, vivres…).

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Cache N°9 : La baie de Hienghène depuis le col de GaWivaek

geo9 hienghene Petite randonnée balisée assez facile au départ du parking du belvédère, ou plus bas depuis le centre culturel Goa ma Bwarat, ce sentier assez raide mais sans difficulté vous mènera sur les sommets au-dessus de la baie de Hienghène, l’un des plus beaux — sinon le plus beau — panoramas de Nouvelle-Calédonie : les roches de Lindéralique à droite, la Poule couveuse, le Sphinx, la tribu de Ouaré, la vallée de Hienghène, au loin le mont Panié et le grand récif à l’horizon.

Prévoyez les indispensables du randonneur (chapeau, chaussures fermées, réserve d’eau…).

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Cache N°10 : Tribu de Bas Coulna

geo10 bascoulnaAu cœur de la chaîne, à 35 km environ du village de Hienghène, bordée par une fraîche rivière, se trouve la jolie tribu de Bas-Coulna. A 1h30 du village de Hienghène (sans les pauses...), vous cheminerez le long de la magnifique vallée de la Hienghène, sur une piste carrossable nécessitant un 4x4 lors de la saison des pluies. S'informer de l'état de la piste auprès de l’Office de Tourisme au village. Véritable havre de paix, Bas-Coulna, qui abrite à peine plus de 200 âmes, est joliment fleurie et entourée de champs d'ignames et de manioc. Dans la rivière, les crevettes de creek s’attrapent à l’épuisette ou à la sagaie.

La tribu comporte un unique accueil en tribu, « Au Bon Accueil » (Tél. : 42 54 43), qui mérite amplement son nom. Ida vous y accueillera en toute simplicité, pour vous faire découvrir sa cuisine, sa culture et de nombreuses activités, et son mari Abel vous emmènera encore plus profond dans la chaîne en randonnée équestre. Un moment authentique d'échange et de partage dans un lieu calme et ombragé, loin des soucis de notre civilisation.

La cache, un peu difficile d’accès, offre une vue imprenable sur la tribu dans son écrin de nature. Prévoyez les indispensables du randonneur (chapeau, chaussures fermées, réserve d’eau…).

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Le Grand Nord

Cache N°11 : Plage de Mahamat

geo11 mahamat Le 7 septembre 1774, le capitaine James Cook, le grand explorateur du Pacifique sud, débarquait à Balade, près de la rivière Pouebo sur la terre qu’il venait de nommer « New Caledonia ». Près de 70 ans plus tard, le 21 décembre 1843, Monseigneur Douarre suit la même route et débarque du Bucéphale pour célébrer la première messe en Nouvelle-Calédonie, sur le bord de la plage de Mahamat. Quelques jours après, la première messe de Noël est célébrée non loin, sous le banian qui abrite encore aujourd’hui une chapelle et un autel.

Le 24 septembre 1853, le contre-amiral Février-Despointes signe, à Balade, l’acte officiel de prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France. À quelques centaines de mètres au large de la plage, une stèle s’élève au-dessus du lagon cristallin pour commémorer le navigateur Huon de Kermadec, autre grand explorateur, mort de la tuberculose lors de son escale à Balade en 1793 sur la route de ses recherches de l’expédition Lapérouse.

Ce lieu hautement symbolique historiquement est aussi une jolie plage agréablement ombragée bordée par des banians séculaires qui ont vu passer tous les évènements relatés plus haut.

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Cache N°12 : Usine de Pam

geo12 pamLa fonderie de Pam fut construite vers 1886-1887. Pour permettre le traitement des minéraux de cuivre extraits des mines Pilou et Ao, c’est John Higginson, propriétaire de ces mines, qui en décida la construction. Ces installations ont été réalisées avec la main d’œuvre de 300 bagnards cédés par l’administration pénitenciaire. L’usine fonctionna pendant moins de deux ans pour ne reprendre qu’en 1895, avant de fermer définitivement en 1902. Le village construit autour de l’usine se dépeuplera peu à peu et sera définitivement abandonné dans les années 1970.

L’usine sidérurgique de Pam se composait de trois fours et d’une machine à vapeur qui produisait l’énergie nécessaire aux deux concasseurs. Une cuve à eau destinée à alimenter la machine à vapeur se situait au-dessus de celle-ci sur la falaise surplombant l’usine.

La piste carrossable (renseignez-vous en cas de fortes pluies) de 20 km depuis l’embranchement de Ouegoa (voir Waypoint) vous mènera le long de l’embouchure du Diahot jusqu’au bout de la péninsule, face à l’île Pam, dans un décor de bout du monde. En venant de Pouebo, vous pouvez aussi faire le tour de la péninsule dans l’autre sens en partant vers le camping d’Amos et Tiari au pied du col d’Amos.

Bien qu’envahis par la végétation, les vestiges de l’usine sont encore bien visibles. Il n’y a pas de serpents ni d’animaux dangereux en Nouvelle-Calédonie, mais on peut y rencontrer occasionnellement guêpes ou scolopendres. En vous frottant un peu trop aux arbres, vous ferez peut-être connaissance avec les fourmis « électriques » irritantes mais pas dangereuses ! Prévoyez des chaussures fermées et préférez un T-shirt à manches longues.

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Cache N°13 : Table d'orientation Bernard Deloison

geo13 poingamJuste avant d’arriver à Boat-Pass, le point le plus au nord de la Grande Terre, obliquez vers le relais de Poingam, table d’hôte et gîte réputé pour son ambiance décontractée et conviviale. La table d’hôte s’attache à présenter le plus possible de produits de la région ou du potager bio : tartiflette de langouste, carpaccio de bénitier, plateau de crabes, saumonée au pourpier de mer et riz safrané ou encore cochon grillé à la broche…

Le Relais de Poingam est situé sur une vaste propriété coutumière. Plusieurs sentiers pédagogiques balisés en libre accès y ont été tracés et agrémentés de panneaux originaux, vous permettant de découvrir de magnifiques points de vue sur le Grand Nord de la Grande Terre et les nombreux îlots qui la prolongent, et jusqu’aux îles Belep au nord par temps clair. Vous pourrez observer les oiseaux et les chevaux sauvages, visiter la distillerie d’huiles essentielles de niaouli et les marais salants artisanaux, et pour finir longer aussi l’interminable plage aux teintes cuivrée…

Une étape idéale pour un moment de détente en famille loin, très loin du monde ! Prévoyez les indispensables du randonneur (chapeau, chaussures fermées, réserve d’eau…).

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Cache N°14 : Grottes de Koumac

geo14 koumac Les grottes de Koumac se situent à environ 7 km du village au terme d’une belle balade dans le cañon de la vallée de Koumac. A proximité de l’entrée des grottes est aménagé un espace de pique-nique, et du bois découpé est même à votre disposition pour le barbecue. Camping possible. La végétation luxuriante au pied des falaises calcaires vaut à elle seule la balade. La première grotte (« petite grotte » ou « grotte des vents ») se visite sans danger. Règles de sécurité pour la visite de la petite grotte : Accès libre – Niveau : facile – durée 30 mn. Lampe torche (pile et ampoule en double), chaussures fermées et pantalon.

Pour visiter les 360 mètres de galeries de la « grande grotte », il est demandé de signaler vos heures d’entrée et de sortie dans un registre disponible à l'entrée du site. Règles de sécurité : Accès libre – Niveau : facile – Développement 382 mètres – durée 45 mn. Lampe torche (pile et ampoule en double), chaussures fermées et pantalon, un litre d’eau potable par personne. L’accès est interdit après 16h30 et en période de fortes pluies.

Attention aux plus téméraires qui souhaiteraient s'aventurer seuls plus profond dans les galeries. La gendarmerie vient secourir des personnes égarées plusieurs fois par an et les grottes deviennent très dangereuses en cas de fortes pluie. Une exploration plus complète est possible sous la conduite d’un guide expérimenté et équipé.

La cache est un peu difficile d’accès. Attention aux roches calcaires coupantes, et aux piqûres de fourmis « électriques » (évitez de vous frotter aux branches des arbres).

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Cache N°15 : Village de Ouaco

geo15 ouaco Ouaco est le site calédonien le plus proche de l'Australie, c’est pourquoi le premier vol aérien entre les deux pays s’est envolé de Ouaco en 1931, alors qu’un câble y reliait déjà depuis 1893 les deux territoires pour les liaisons télégraphiques.

La conserverie de Ouaco, qui fournissait des viandes en conserve destinées à l’armée, est créée en 1887 par la Société d’élevage de Ouaco qui possédait le plus grand cheptel de Nouvelle-Calédonie sur un immense domaine de plusieurs milliers d’hectares. Le « Bœuf Ouaco » devint célèbre dans toute la Nouvelle-Calédonie, notamment à l'époque du colonel Dix. Dépêché sur place par la société anglaise qui avait racheté la société, l’homme disposait d’un staff qui comptait alors le bétail par milliers de têtes, et Ouaco vivait presque en autarcie, avec son abattoir, sa conserverie de viandes et ses multiples productions agricoles. L'euphorie dura jusqu'aux années 1970, où Ouaco prit le virage de l'exploitation minière avec le rachat de la société par la famille Lafleur.

Le lieu, que l’on visite rarement, témoigne d'un passé où se mêlent les vies agricole et minière du pays. En se dirigeant vers l’océan, on aperçoit toujours la maison du colonel Dix, face au lagon. Et en bord de mer, les restes d'un chemin de fer qui servait à acheminer les marchandises jusqu'au wharf, lorsque les bateaux venaient charger les productions de la conserverie. Quant aux restes des installations de la conserverie, ils sont en partie utilisés par les ateliers de la SMSP, la société minière qui exploite le site, et en partie laissés à l’abandon.

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Les Espaces de l’Ouest

Cache N°16 : Écomusée du Café

geo16 ecomusee cafe En Nouvelle-Calédonie, l’histoire de la culture du café est étroitement liée à celle des hommes, de la colonisation et des déplacements humains. Si Voh est aujourd’hui plus connu pour son cœur de mangrove que pour son café, ce village fut un centre important de la culture du café en Nouvelle-Calédonie. Abrité par l’ancienne bâtisse Destoop (du nom de son constructeur) sur les terres de Gatope, l’écomusée associe étroitement le service provincial de la culture, les coutumiers de la tribu de Webwihoon et l’association Patrimoine et Histoire de Voh (PHV). Les différentes communautés du village sont aussi impliquées et ont toutes contribué au développement de la culture du café dans la région. Construite au début des années 1900, la bâtisse Destoop accueillait dans les années 70 une fabrique de boutons de nacre, taillés dans les coquilles de trocas !

Aujourd’hui, l’équipe de l’Ecomusée propose plusieurs prestations, outre l’exposition de matériel d’époque et des parcours pédagogiques, des expositions temporaires, des animations pour les enfants ou les adultes. Ouvert tous les jours, sauf le lundi, de 8h à 18h Tél. : 47 37 36 – 75 95 65

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Cache N°17 : Plage de Foué

geo17 foue C'est sur la plage de Foué que des fouilles archéologiques ont mis à jour un important site d'habitat préhistorique, datant de plus de 3 000 ans. Il s'agirait de populations de langues austronésiennes dont l'autre caractéristique était de maîtriser l'art de la céramique. En 1917, le géologue Maurice Piroutet tomba sur des fragments de poteries sur la plage de Foué, dans une localité appelée Lapita.

Ce nom fut par la suite retenu par les archéologues pour désigner l'ensemble de ces poteries et le complexe culturel qui y est associé non seulement pour la Nouvelle-Calédonie mais également pour l'ensemble du Pacifique. Aujourd’hui Foué abrite dans sa partie droite une ferme aquacole, et dans sa partie gauche, un centre d’activités nautiques et une agréable plage aménagée de tables de pique-nique.

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Cache N°18 : Col de Tango

geo18 tango La Route provinciale Nord 2 (RPN 2), plus connue sous le nom de « Koné-Tiwaka », est la principale route transversale entre les côtes ouest et est de la Grande Terre et relie Koné à Touho en une heure environ. Longue de 71 km et inaugurée en 2000, elle offre un itinéraire d’une beauté exceptionnelle, qui serpente au milieu de la Chaîne en longeant les rivières, avec des aires de repos et de baignade et des points de vue magnifiques.

L’aire de repos du col de Tango offre un panorama unique, depuis le lagon et la plaine de Koné et Pouembout sur la droite, jusqu’aux sommets de la Chaîne centrale à gauche, en passant par le plateau de Tia, le massif minier du Kopeto et les tribus de la vallée en contrebas.

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Cache N°19 : Mémorial de la Plaine des Gaïacs

geo19 gaiacs Au début de la guerre du Pacifique, la Nouvelle Calédonie, pays allié à la France Libre, représente pour les Américains une base arrière d’une importance stratégique. De 1942 à 1946, plus d’un million de G.I séjourneront en Nouvelle-Calédonie, transformée en un porte-avions géant, tremplin de la reconquête du Pacifique. Une période qui a profondément marqué la société calédonienne en la propulsant dans une ère nouvelle.

C’est en décembre 1941 que débutèrent les travaux d’aménagement de l’aérodrome de la plaine des Gaïacs. Deux pistes sont prévues, une de 1 400 mètres, parallèle au rivage, est orientée vers le Nord-Est, une deuxième de 1 200 mètres qui coupe la première piste à son extrémité sud. Au début, les travaux sont confiés aux Français, qui œuvrent en collaboration avec des officiers américains. Plus de 400 personnes travaillent sur le chantier. Puis début avril 1942, l’armée américaine prend les choses en main. Le général Patch affecte le 810ème Bataillon du Génie de l’Aviation à la construction de l’aérodrome avec 720 hommes. Les pistes sont consolidées et agrandies. Le revêtement des pistes est constitué de chrome de fer compacté et de grilles de fer aux extrémités. Dans le courant de 1943, les pistes seront goudronnées. Une station météo et un centre de télécommunications sont construits.

Le 17 mai 1942, les dix premiers avions affectés à la défense de l’île atterrissent à la plaine des Gaïacs. L’aérodrome de la plaine des Gaïacs était en mesure d’accueillir jusqu’à 40 bombardiers et 75 chasseurs. Puis à partir d’octobre 1943, le théâtre des opérations se déplace vers le nord du Pacifique et l’aérodrome perd de son importance au profit de celui de La Tontouta, mieux équipé. L’aérodrome est fermé à la fin de la guerre et la plaine des Gaïacs retrouve le calme et la solitude…

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Cache N°20 : Col de Poya

geo20 poya À un peu plus de deux heures de route de Nouméa, Poya est un village d’exception. En effet, c’est le seul du pays à être partagé administrativement entre les provinces Sud et Nord. Le col de Poya marque le point d’entrée principal en province Nord. C’est aussi une halte bienvenue sur la route, avec un saisissant point de vue panoramique sur les montagnes de la Chaîne centrale et les immenses plaines en contrebas. Comme un livre ouvert sur ce qui s’offre à vous si vous êtes en route vers le Nord, ou comme un dernier clin d’œil d’au-revoir si vous redescendez vers le sud !

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Le jeu Passeport pour le Nord :
Des géotags collectors à gagner pour les accros au géocaching !

  • Téléchargez ici votre exemplaire de Passeport pour le Nord
  • Quand vous trouvez une cache, recopiez sur votre Passeport le mot de passe qui se trouve dans la boîte. Chaque mot de passe rapporte un point
  • Quand vous totalisez 10 points, renvoyez ou déposez votre bulletin complété. Les 100 premiers bulletins recevront par retour un Géotag collector « passeport pour le Nord » avec son numéro unique de suivi sur geocaching.com

 

Remerciements :

  • Cellule Ecotourisme de la DDE-E PN,
  • Toutes les communes de la Province Nord (Canala, Kouaoua, Houaïlou, Ponérihouen, Poindimié, Touho, Hienghène, Pouebo, Ouegoa, Poum, Belep, Koumac, Kaala-Gomen, Voh, Koné, Pouembout, et Poya)
  • SMSP de Ouaco
  • Point I de Pouebo
  • Canala Tourisme
  • Ecomusée du Café de Voh
  • La Korrigane

 

Avant de jouer :